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mercredi , janvier 26 2022

« Je suis un homme libre » : Koffi Olomidé condamné à 18 mois de prison avec sursis

Koffi Olomidé

Le célèbre chateur de la rumba congolaise, Koffi Olomidé est condamné en appel à 18 mois de prison avec sursis. La Cour d’appel du tribunal de Versailles a livré son verdict dans l’après-midi de ce lundi 13 décembre. Il est reconnu coupable de séquestration.

Plusieurs mois de suspens et le verdict est enfin tombé. 18 mois de prison avec sursis contre huit ans d’emprisonnement ferme requis par le parquet. En plus de la peine de prison, Koffi Olomidé devra payer une amende de 72 000 euros ( environ 4 7207 592 de FCFA), à repartir entre les quatre plaignantes.

Du côté de la star congolaise poursuivie pour agressions sexuelles et séquestration, c’est un grand ouf de soulagement.  « J’ai 18 mois de prison avec sursis seulement parce que soi-disant séquestration. Je remercie Dieu. Je suis un homme libre. Je me sens beaucoup plus libre que je ne l’étais. Dieu est bon, Dieu est grand », s’est réjoui sur les réseaux sociaux, Koffi Olomidé relaxé des chefs d’accusation d’agressions sexuelles au bénéfice du doute.

Dans son énorme verre fumé, tête rasée, barbes blanches soigneusement entretenues,  le sexagénaire exalte combien Dieu est bon. « Lui dire merci ne suffit pas. Je ne vous dis pas à quel point la vérité finit toujours par triompher. Aujourd’hui, mon honneur est rétabli », a lâché Antoine Christophe Agbepa Mumba, titillant l’orgueil de ses « mécréants ».

« Les menteuses, on va régler votre compte. Ceux qui voulaient la fin de ma carrière, vont vivre ma carrière. Je vais chanter avec Dieu en moi », a martelé Koffi Olomidé dans une vidéo.

L’affaire l’ayant conduit devant la justice est liée aux plaintes déposées entre 2007 et 2013 par quatre de ces anciennes danseuses qui l’accusent de les avoir obligées entre 2002 et 2006, à tenir régulièrement des rapports sexuels avec lui, séquestrées dans un pavillon près de Paris.

A la barre octobre dernier, Koffi Olomidé a fustigé des récits mensongers et estimé qu’il s’agit plutôt d’un « complot » pour compromettre sa carrière. La Cour de Versailles le reconnait coupable seulement de séquestration. Chez les plaignantes et leur défense, c’est la désolation totale. Elles s’attendaient à une peine plus lourde que ça.

LME

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