JavaScript must be enabled in order for you to see "WP Copy Data Protect" effect. However, it seems JavaScript is either disabled or not supported by your browser. To see full result of "WP Copy Data Protector", enable JavaScript by changing your browser options, then try again.
mercredi , juillet 28 2021

CENA – Conseil électoral : De Tiando à Sacca, l’enjeu de transparence électorale au Bénin

Un jeudi de nostalgie et de vent nouveau ce 15 juillet 2021 à la commission électorale nationale. Un vent nouveau qui en s’amenant vient avec Sacca Lafia. Le récemment ministre de l’intérieur retrouve ses amours anciennes des choses électorales. Après sept ans de pilotage d’une CENA rendu permanente et qui a exercé depuis 2014, Emmanuel Tiando repart avec une cargaison d’expérience. Partir, sans se soucier de ses arrières, Sacca Lafia les élections ça le connait.

Tout s’est accéléré du mercredi 14 juillet 2021 date de la prestation de serment devant le chef de l’Etat à jeudi. Tiando a passé le témoin à l’équipe nouvelle. Une équipe qui prend fonction sous des auspices de grands    changements. Emmanuel Tiando a fait le point d’un mandat de sept ans rythmés par 6 élections, deux communales, deux législatives, et deux présidentielles. Un parcours jalonnés de succès et de résultats qui témoignent d’une commission qui a capitalisé des différents exercices et qui a appris à se renforcer en capacité. Emmanuel Tiando va préciser les formations soumis aux cadres pour étendre leur expertise en matière électorale. Il pense que ces hommes, ses collègues et lui ont faire convenablement face aux défis. Il va certes reconnaitre que le parcours n’aura pas été sans couacs. Les insuffisances de son parcours devraient servir d’indicateurs au conseil électoral qui prend place.

« Succéder à un homme talentueux comme Emmanuel Tiando est difficile » va lancer Sacca Lafia déjà dans la peau du président du conseil électoral. Il reconnait les points combien nombreux marqués par la CENA permanente dirigée les sept années durant par celui qu’il va appeler son « frère et ancien membre du gouvernement ». Le président du conseil électoral a insisté sur la délicatesse de la mission qui incombe à l’organe dont il prend le contrôle. Difficultés qui s’expliquent par le fait dit-il qu’«il s’agit de faire fonctionner à plein régime une institution qui permet d’une part, d’instaurer une tradition d’indépendance et d’impartialité en vue d’assurer la liberté et la transparence des élections et d’autres parts, de gagner la confiance des parties prenantes au processus électoral. »

Dans son discours, s’est dégagé le souvenir de ses expériences de 2013. Président du conseil d’orientation et de supervision de la liste électorale à l’époque ajouté au ministre de l’intérieur qu’il fut depuis 2016. Sacca Lafia sait a rappelé que le « domaine électoral est très sensible ». Toujours faisant allusion à son propre parcours le président du conseil électoral rappelle comment les acteurs politiques sont déterminés quand un enjeu électoral pointe à l’horizon. « Je fus un ancien partisan » dit-il et « je voulais toujours gagner » ajoute-t-il avant de demander aux agents de l’ex CENA leur soutien dans une mission qu’il décrit comme délicate.

Peu avant la passation de service entre la commission électorale permanente et le conseil électoral les collègues de Sacca Lafia l’ont porté à la tête de l’organe. L’ancien ministre de Patrice Talon aura pour rapporteur, Nicolas Assogba. En l’absence du cinquième membre, le remplaçant de Boukari Adam Soulé démissionnaire, le vote a été possible à règle de quorum. Avec 3 conseillers, les décisions du conseil électoral se valident.

À propos laprimeur

Check Also

Moele-Bénin : démission collective de la coordination du 12è arrondissement (liste)

Le Mouvement des élites engagées a enregistré de nouvelles démissions. Une vingtaine de membres a …

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

COVID-19
Aller à la barre d’outils