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vendredi , janvier 21 2022

Bénin – Exigences du collectif de l’opposition : « C’est de la théorie d’amphithéâtres ça », François Abiola

Professeur François Abiola

Reçu, dimanche 3 janvier 2021 sur l’émission ‘’Expression directe’’ de la radio locale ‘’ Gerddes FM’’, l’ancien ministre François Abiola a opiné sur les questions de l’actualité socio-politique béninoise. Le membre fondateur du Bloc Républicain, BR estime que ce qu’exigent les partis de l’opposition relève plutôt de la théorie.

Réunis dans un collectif, des partis de l’opposition exigent du gouvernement du président Patrice Talon le respect d’un certain nombre de points. Entre autres, ces formations qui ne parlent pas le même langage que la rupture voudraient que le pouvoir en place respecte et exécute immédiatement les décisions de la cour africaine des droits de l’homme et des peuples, Cadhp. Lesquelles décisions imposent notamment à l’Etat béninois l’abrogation de la loi modifiant la constitution du 11 décembre 1990; et remettant en cause le système de parrainage établi par le code électoral.

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Pour François Abiola, ce qu’exige l’opposition est irréalisable.  Il dit certes respecter leur déclaration, mais « ce n’est pas la bonne voie », soutient-il. A l’en croire, une constitution n’est pas figée et si le Bénin a gardé pendant longtemps sa constitution, ça ne veut pas dire qu’on ne va pas l’amender. Il ne trouve donc pas d’incohérence dans cette loi modifiée  et précise par ailleurs que c’est toujours la loi du 11 décembre 1990 qui est en vigueur. Elle a juste subi une modification, rappelle-t-il.

Sur d’autres points, ledit collectif exige également la convocation des assises nationales, le respect de l’échéance du mandat du chef de l’Etat pour le 05 avril 2020 et un audit de la liste électorale permanente informatisée. Le membre fondateur du BR soutient que l’on ne peut faire tout cela avant le 5 avril, date exigée par l’opposition pour la fin du quinquennat de Patrice Talon.

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« Il faut faire attention, dit-il parlant de la décision de la Cadhp. Les théories universitaires, les théories dans les amphithéâtres ce n’est pas la même chose que la pratique qui se fait dans la réalité. Ça c’est des théories universitaires, ça c’est des théories d’amphithéâtres. Nous devons faire l’économie d’une révolution ».

Relativement à tous les commentaires qui se font autour du parrainage, François Abiola ne trouve pas un autre qualificatif à ce propos : c’est un « procès d’intention ».

Par Emmanuel M. LOCONON

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