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samedi , décembre 4 2021

Situation des droits humains au Bénin: Le CFMPDH fait le bilan

Les membres du panel


Dans le cadre de la célébration des deux années d’existence du Centre de Formation en Mécanisme de Protection des Droits Humains (CFMPDH), les jeunes défenseurs se sont penchés sur la situation des droits humains au Bénin. A travers un panel de discussion organisé ce samedi 26 décembre 2020 à Obama Center de l’université d’Abomey-Calavi, la santé des droits humains dans notre pays a été passée à la loupe.


Le panel a été richement composé des jeunes avertis à savoir Landry Angelo Adélakoun, chargé de formation au CFMPDH, Fifamin Miguèle Houéto présidente de HRP et Glory Cyriaque Hossou, consultant médias et droits humains. Tour à tour, chacun d’eux a passé en revue l’état des droits humains au Bénin.

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Pour Landry Angelo Adélakoun, on ne saurait prétexter du développement pour mettre en veilleuse les libertés fondamentales d’autant que dans le préambule de la constitution du 11 décembre 1990, le peuple béninois a affirmé sa détermination à créer un Etat de droit dans lequel, les droits fondamentaux de l’Homme, les libertés publiques (…) sont promus comme la condition nécessaire au développement. Il a fait savoir également que la révolution pour le respect des droits est avant tout la révolution. Ceci pour dire que le développement est aussi un droit humain.

Les participants

Fifamin Miguèle Houéto, la seule dame du panel, n’a pas manqué de faire le diagnostic des maux qui compromettent l’épanouissement des droits humains au Bénin. Elle en veut pour exemple le cas des personnes vivantes avec un handicap, des enfants autistes et non ou malvoyants qui n’ont pas une visible facilité à se faire former. La souffrance des géniteurs de ces enfants est indescriptible, dit-elle. Elle a plaidé non seulement pour l’éducation des droits humains mais aussi pour la liberté d’expression et de la presse.

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Quant à Glory Cyriaque Hossou, l’Etat béninois devrait respecter ses engagements internationaux. Il pense que plusieurs législations prises par le Bénin ces dernières années vont à l’encontre du droit international et plusieurs conventions et traités signés et ratifiés par le pays. Il donne comme exemple le code du numérique et le code pénal béninois. Pendant deux heures d’horloge, les participants venus nombreux pour l’occasion ont été renseignés sur l’état des droits au Bénin. Ils sont repartis requinqués avec plus d’engagement pour le combat des droits. Les organisateurs quant à eux, ont fait la promesse de prendre les citoyens béninois en 2021.

La Rédaction

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