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jeudi , octobre 21 2021

« Il n’y a pas d’ange parmi nous, on est que des hommes, des pécheurs, avec nos faiblesses… », Alain Orounla

Alain Orounla, ministre de la communication et de la poste, @Ministère

Parlant de la réconciliation et de la paix lors de sa conférence de presse de ce mardi 15 décembre 2020, le ministre Alain Orounla a fait comprendre que les actuels gouvernants ne sont pas exempts de reproches.

C’est une question qui revient à chaque fois. Beaucoup souhaitent que le gouvernement baisse la garde pour ordonner le retour au bercail des béninois en exil. Durant sa tournée nationale, le chef de l’Etat a plusieurs fois tenu des discours dans ce sens, mais les préalables pour parvenir à la réconciliation sont on ne peut plus clairs pour le chef de l’Etat. Ce mardi, le porte-parole du gouvernement est revenu une énième fois sur le fait que ce n’est pas parce qu’on prône la paix et la réconciliation qu’il faut effacer des mémoires les travers autrefois  dénoncés et qui ont entraîné le Bénin là où il est aujourd’hui.

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Selon lui, la  réconciliation n’est pas exclusive de la vérité. « La réconciliation et l’amitié n’obligent pas à l’économie de vérité », a affirmé le ministre Alain Orounla qui rappelle pour renchérir que la vérité et la justice viennent avant la réconciliation. « Je pense que tout se tient. Il faut d’ailleurs que les faiblesses et les insuffisances des uns et autres soient étalées au grand jour avant qu’on ne passe l’éponge et qu’on aille vers une réconciliation vraie », a-t-il avancé.

A l’en croire, le Bénin reste une nation dont la construction sera réussie non  seulement grâce aux actuels dirigeants mais aussi avec la contribution de « nos frères qui ont commis des impairs, qui ont commis des fautes et qui, s’ils le reconnaissent et font amende honorable, pourront bâtir le pays avec nous d’autant que le président de la République reconnaît que nos errements sont imputables à nous tous, lui y compris ».  

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Le ministre de la communication et de la poste est conscient que des erreurs ont été faites par le passé et que ceux qui sont là aujourd’hui ne sont pas aussi irréprochables. « Il n’y a pas d’ange parmi nous, on est que des hommes, des pécheurs, avec nos faiblesses mais qui avons décidé de tourner le dos  à nos travers et de développer un peu plus la vertu », a soutenu le ministre Alain Orounla.

Par Emmanuel M. LOCONON

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