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lundi , octobre 18 2021

SITUATION DES BENINOIS EXILES: « Pardon et réconciliation oui, mais justice d’abord », Alain Orounla

Lors de la septième journée de sa tournée nationale, le président Patrice Talon a reçu une doléance relative au retour des exilés. Dans son point de cette étape du périple, le ministre Alain Orounla est revenu sur les préliminaires au pardon et à la réconciliation voulus.

Le président Patrice Talon n’est pas hostile à l’idée de pardon et de réconciliation. Seulement, le chef de l’Etat tient à ce que chacun réponde avant toute chose de ses actes. C’est du moins ce qui ressort du point fait par son ministre de la communication et de la poste.

En effet, dans la tournée entreprise par le premier citoyen béninois à l’intérieur du pays, à l’étape de Bantè vendredi dernier, le maire Edmond Laourou a plaidé au nom de ses administrés pour le retour au bercail des béninois exilés notamment l’ex ministre des finances Komi Koutché. A en croire l’autorité communale, ses populations ne sont pas contre la personne du chef de l’État ni l’institution qu’il incarne.

Lire aussi: Patrice Talon à Bantè: « Que celui qui a fait quelque chose réponde de son acte »

«Seulement, elles aimeraient qu’en votre qualité du père de la Nation, vous puissiez faire tout ce qui est en votre pouvoir pour favoriser le retour au pays de tous les fils et de toutes les filles actuellement éloignés et de leur fils Komi Koutché en particulier », a adressé l’édile à Patrice Talon. Selon Edmond Laourou, le retour de l’ancien ministre de Boni Yayi condamné à 20 ans de prison pour sa gestion à la tête du Fonds national de microfinance, et des autres pourra contribuer à l’amélioration du climat de paix au Bénin.

Dans son point de cette journée, le ministre Alain Orounla a pris le soin de rappeler que  le Chef de l’État a réitéré lors des échanges que le pardon et la réconciliation ne se feront pas au mépris ni au dépens de la réédition de compte et de la justice. « Pardon et réconciliation oui, mais justice d’abord », a déclaré le porte-parole du gouvernement. Pour lui en effet, « c’est de cette manière fort élégante et responsable que le Président de la République a confirmé sa détermination à lutter contre la corruption ».

Emmanuel M. LOCONON

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